Bibliographie Marianne Nahon


Les livres écrits par Marianne Nahon

Riviera- Marianne Nahon

RIVIERA - Marianne Nahon

Qu’est venue chercher la jolie Jeanne Lebel dans la fastueuse soirée donnée par les Morlan ?

Dans un monde à la Fitzgerald, des créatures s’agitent. Amateurs d’art, promoteurs, dragueurs, nostalgiques d’une époque révolue, femmes en mal d’amour au bord de la crise de nerfs tourbillonnent dans la nuit chaude de la Riviera. Mais c’est une nuit de pleine lune… Alors, tout peut basculer !

Au secours dr freud - Marianne Nahon

AU SECOURS DOCTEUR FREUD ! - Marianne Nahon



Je me demande pourquoi j’ai accepté de sortir avec Claude. Il n’est pas mon type. Il a connu François. Sa conversation est nombriliste. Il me donne rendez-vous dans un bar où il a rendez-vous avec un autre. En plus, il sort d’une dépression nerveuse…
Ce qu’il me faut à moi c’est un type sain.
Pas un type adipeux avec des yeux ni bleus ni verts, qui disjoncte. Se fait piquer son affaire. Picole. Pense que je suis capable de faire des choses abominables.
Et si je m’en allais ?

Jeanne Lebel, sous la plume de Marianne Nahon, nous entraine, avec ironie et un sens aigu de la loufoquerie, dans un labyrinthe inquiétant.

Courbet l'atelier du peintre - Marianne Nahon

COURBET L'ATELIER DU PEINTRE - Marianne Nahon



L’atelier du peintre se présente comme un décor de théâtre, mettant en scène Gustave Courbet en train de peindre un paysage dans son atelier, tournant le dos à un modèle nu.
Entouré de ses amis Charles Baudelaire, Alfred Bruyas, Champlfleury, Alphonse Promayet, Pierre-Joseph Proudhon, Max Buchon, Jean-Urbain Cuenot… et d’énigmatiques personnages, l’artiste s’impose dans le rôle principal.
Marianne Nahon donne la parole aux figurants de ce tableau et imagine les opinions, les réparties échangées.

 

Les peintures et dessins de Charles Matton jouent avec cette double illusion.

comtesse de castiglione - Marianne Nahon

LA COMTESSE DE CASTIGLIONE - Marianne Nahon

Née en 1837 à Florence, Virginie Verasis de Castiglione débarque en France en 1855 et devient la maîtresse de Napoléon III auprès duquel elle s’entremet pour engager la France dans l’unification de l’Italie. Courtisée par tous les « grands » de ce monde, elle eut pour amants le duc d’Aumale et le duc de Chartres, des hommes politiques, des banquiers. Quand son éclat commence à disparaître, elle voile les miroirs et ne sort que la nuit, mais continue à « célébrer chaque jour les funérailles de sa beauté ». Elle décède en 1899, est inhumée au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

Ses contemporains célébrèrent et critiquèrent sa vie mondaine et tumultueuse. On salue aujourd’hui son œuvre artistique singulière et prémonitoire.

l'eternel retour de la Castiglione - Marianne Nahon

L’ETERNEL RETOUR DE LA CASTIGLIONE - Marianne Nahon
 


La comtesse de Castiglione se fit photographier à différentes périodes de sa vie par Pierre-Louis Pierson, dans des costumes et des poses de son invention, ne fut pas reconnue « artiste » de son vivant. Les expositions du Metropolitan Museum de New York et du musée d’Orsay à Paris ont, depuis, réparé l’erreur.

C’est la modernité du « geste » artistique de la Castiglione qui interpelle Marianne Nahon. Elle juge sa démarche comparable à celle d’une Cindy Sherman dont, à rebours, la Castiglione serait la plagiaire.

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