art content pour rien Pierre Nahon
passé simple Pierre Nahon
Impressions d'afrique Pierre Nahon
Marchands d'art en France Pierre Nahon
PIERRE NAHON Pour la galerie
andromaque Pierre Nahon
Histoire galerie beaubourg Pierre Nahon

ANDROMAQUE - Pierre Nahon

La pièce réécrite par Pierre Nahon n’égrène évidemment plus les splendides vers raciniens. L’alliance de dialogues en prose, et les illustrations de Fassianos procède d’une alchimie, les corps et les voix faisant entendre la beauté limpide des destins abîmés, écartelés entre l’hégémonie des passions et la fatalité du devoir.

Le lecteur se fait confident de l’histoire où les émotions sont palpables. La pièce incarne les vers raciniens, Euripide, Sophocle voire Homère…. jusque dans l’intime des sentiments éprouvés.

 L’ART CONTENT POUR RIEN - Pierre Nahon

L’art existe-t-il encore ? Des tableaux, des sculptures, des photos, des vidéos, des installations, des œuvres plaisantes, ou non, parfois porteuses de sens… Faut-il continuer à appeler cela de l’art ?
Les lignes courbes de Bernar Venet, les carreaux de Jean-Pierre Raynaud, les accumulations d’Arman, les bandes de Buren, les compressions de César, les cibles de Jasper Johns, les Marilyn de Warhol…. de l’art ou des idées intéressantes, brillantes, étonnantes, séduisantes, émanant de certains que l’on a pris l’habitude d’appeler des « artistes » ? « Galeries d’artistes » devrait-on dire plutôt que
« galeries d’art ».

 

 

LA FILLE DU BOULANGER - Pierre Nahon

Roger, jeune homme de bonne famille, est amoureux de Colette, fille de boulanger. Son père, voudrait que contrairement à lui qui a épousé une femme aimante mais commune, son fils se marie avec la fille de leur voisin en Sologne, Odile Lefèvre, qu’il n’a jamais vue mais dont il connaît le père : « Un homme bien » ! Alice vieille fille romanesque, prend fait et cause pour son neveu et orchestre une virevoltante valse de quiproquos, poussant les uns et les autres à abandonner leurs préjugés. Illustrations d'André Raffray.

Pierre Nahon La fille du Boulanger

L’HISTOIRE DE LA GALERIE BEAUBOURG - Pierre Nahon


Pierre Nahon a créé et dirigé, pendant plus de trente-cinq ans, la Galerie Beaubourg. Après avoir publié des livres sur son métier ou sur ses artistes, il revient à l’art avec L’histoire de la Galerie Beaubourg, racontée et surtout illustrée ; depuis l’enfance en 1936, l’adolescence, la  jeunesse ; son mariage avec Marianne en 1960 ; leur parcours de collectionneurs qui les conduisit en 1973 à l’ouverture de la Galerie Beaubourg.

1 000 pages et 1 000 illustrations font de ce livre un témoignage historique sur les 40 dernières années de l’art contemporain et de son marché à Paris en France et dans le monde.

Pierre Nahon Mais peut on vivre sans illusion

PASSE-SIMPLE - Pierre Nahon


La guerre vient d’être déclarée. Au mess des officiers, le colonel Durand de la Ruelle, le capitaine Dafour, le sous-lieutenant Chacalisse, le docteur Tastain, le capitaine Lombaire attendent l’arrivée des Allemands. Ils sont impatients de se battre contre l’ennemi. Mais aucun ordre n’est donné de livrer bataille et les nouvelles qui leur parviennent font état de défaites successives et de retraite. Comment, à l’heure où la Résistance s’organise après la signature de l’Armistice, se peut-il que leurs vies soient menacées, leurs plans déjoués, leurs refuges repérés ? Il y a parmi eux un traître…

 

MARCHANDS D’ART EN FRANCE - Pierre Nahon

« Ce sont les grands peintres qui font les grands marchands » aimait à dire Kahnweiler. Sans doute, et s’il est arrivé à de grands marchands réputés tels d’exposer de mauvais peintres (cela leur arrive même très souvent), on n’a jamais entendu parler d’un grand peintre qui exposerait de façon régulière chez un marchand de troisième ordre. C’est en France que se constituent et se définissent les règles de ce nouveau métier que des figures aussi diverses et opposées que Goupil, Durand-Ruel, Tanguy, Bernheim, Vollard mais aussi Wildenstein, Maeght, Lambert ou Templon vont marquer de leur empreinte. Pierre Nahon, de l’intérieur, nous dévoile un pan de cette histoire.

POUR LA GALERIE - Pierre Nahon

1973-1993 : vingt ans qui ont vu la « ruée vers l’art » d’un vaste public, l’explosion du marché, puis la crise qui met fin à l’euphorie.

Pierre Nahon a montré en France les œuvres de Basquiat, Beuys, Jim Dine, George Segal, Stella, Warhol… Monstres sacrés ou « simples » artistes, il nous fait pénétrer au cœur de leur création, nous livre la clé des œuvres et le pourquoi des hommes : bouderies de César, obsessions d’Arman, excès de Combas, rituels de Klossowski, fêtes avec la vie, avec la mort de Tinguely, tragique de Dado : l’artiste est le dernier aventurier du monde moderne.

Pierre Nahon révèle en outre quelques-uns des secrets du métier et lève un coin du voile sur les spéculations qui ont défrayé la chronique de ces dernières années. 

MAIS PEUT-ON VIVRE SANS ILLUSIONS ? - Pierre Nahon


Ne serait-ce que par ses titres précédents POUR LA GALERIE, L’ART CONTENT POUR RIEN, Pierre Nahon laissait entendre que son engagement dans l’art contemporain était empreint d’un certain scepticisme. Avec MAIS PEUT-ON VIVRE SANS   ILLUSIONS ?, son histoire est mise en question, depuis les origines de sa famille, son enfance, sa jeunesse, sa nouvelle vie à Venise où l’art est omniprésent.

 

PICABIA - Pierre Nahon


Picabia l’inclassable, Picabia le touche-à-tout de génie dont les actes et les œuvres portent la marque du doute permanent, ne croit pas au plaisir pervers de la répétition.
Impressionnisme, fauvisme, abstraction avant la lettre, dadaïsme, cubisme, surréalisme… 

la succession des styles et des métamorphoses le conduira toujours aux limites extrêmes de son époque.

La vigueur de l’attitude critique de Picabia, dont témoignent de nombreux textes ainsi que ses revues et manifestes dadaïstes (391, Cannibale), l’intérêt qu’il suscita très tôt aux États-Unis, lui ont réservé un parcours très original dans les entreprises avant-gardistes de la première moitié du siècle.
 

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QUELQUES IMPRESSIONS D'AFRIQUE - Pierre Nahon

Art d’Afrique et art du XXe siècle paraissent intimement liés. L’ambition de l’exposition de 1985 au Museum of Modern Art de New York, « Primitivism in the 20th Century Art », était de rendre compte de cette relation dans la peinture et la sculpture. En fait, l’essentiel de la recherche a porté sur les  découvreurs de l’art nègre.​

Sans pour autant sous-estimer les « grandes figures » de cette découverte, nous tentons de montrer que la réflexion sur l’art traditionnel de l’Afrique, les résonances entre celui-ci et l’art en train de se faire, peuvent aider à comprendre les créations plastiques de cette fin de siècle.

Bibliographie de Pierre Nahon

 

Les livres écrits par Pierre Nahon

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Un livre de Catherine Millet sur son enfance, la relecture sans fin de La Recherche, à Venise, et mon goût pour les bio- graphies, les autobiographies, un voyage récent chez Bernard Dufour, une dernière visite à Notre-Dame des Fleurs à Vence et me voilà à nouveau dans les illusions.

 

Je cite souvent cette phrase de Kierkegaard qui dit qu’un père et un fils sont l’un pour l’autre comme un miroir ; c’est à la fois sa propre image et son image à l’envers que l’on voit.

J’aurais pu être lui, il aurait pu être moi. Chacun, autant que soi-même, aurait pu être des milliers d’autres. Car l’existence, comme l’Histoire, n’a pas de logique, sinon celle qu’on lui trouve après coup.

 

 

 

La dernière grande rétrospective des œuvres de César eut lieu au Centre de la Vieille Charité à Marseille de juillet à septembre 1993. Bernard Blistène, directeur des musées de la Ville à l’époque, fut l’artisan de cette magnifique exposition.

Vingt-cinq ans après (de décembre 2017 à mars 2018), le Musée national d’Art moderne du Centre Pompidou, grâce encore à Bernard Blistène, offre à César et surtout à ses admirateurs, un ensemble rétrospectif qui devrait enfin donner à cet immense artiste la place qu’il mérite dans l’histoire de notre temps.

Comme on pourra le constater, une partie de l’œuvre, les bronzes, n’est pas particulièrement à l’honneur.

C’est l’objet de ce livre : non seulement les réhabiliter mais peut-être, comme César lui-même l’aurait souhaité, montrer que c’est par eux que peut s’apprécier toute la dimension du sculpteur.

Pierre Nahon